mercredi 11 novembre 2009

Woops...

En fait, c'est pas compliqué, j'me suis laissé distraire pis j'ai pas eu l'occasion d'écrire pour cette semaine dans l'Arbre... Désolé! Le cégep et les projets personnels m'ont fait complètement oublier cette chose pourtant si importante. Ça ne se produira plus (en tout cas je l'espère, je prends autant plaisir à l'écrire que vous à le lire!)! À la prochaine!

J'vais vous laisser sur cette citation d'Augustin (tsé lui qu'on appelle saint Augustin la...)... J'vais faire une "free" traduction de l'anglais, alors ne me poursuivez pas!
"Les yeux se délectent en de si belles formes de différentes sortes et des couleurs si brillantes et attirantes. Je ne laisserais pas ces choses prendre possession de mon âme. Laisse Dieu la posséder, lui qui les a fait tous. Il les a tous fait très biens, mais c'est lui qui est mon Bien, pas eux."

mercredi 4 novembre 2009

Marcher sur l'eau.


Au cours de l’été, j’ai eu l’immense plaisir de lire le livre nommé « Le Shack ». Je sais, vous avez entendu à peu près quarante-mille théories selon lesquelles ou bien le livre est une bénédiction immense pour tous ceux qui le lisent, ou bien est un livre hérétique et anti-biblique qui corrompt ses lecteurs. Bon. Moi je vous demande simplement de mettre vos convictions là-dessus de côté quelques instants et au moins ouvrir votre cœur à un des passages qui a eu le plus de puissance pour moi.

Lors de son séjour au Shack, Mackenzie est permis l’accomplissement d’un des plus grands rêves de presque tout chrétien : marcher sur l’eau avec Jésus ! Ils traversent le petit lac ensemble et, malgré que Mackenzie ait les souliers trempés (c’est de l’eau quand même !), il a vécu une expérience formidable. Alors qu’il est assis sur l’autre rivage avec Jésus, ils discutent et partagent véritablement une conversation cœur-à-cœur, la sorte que l’on vit lors de ces rares discussions nocturnes avec un bon ami où tout est révélé sans jugement ni opinions, seulement de l’amour et de la vérité. Plusieurs évènements se passent sur ce rivage, de même que lorsque vient le temps de retourner vers l’autre rive, Mackenzie, rempli d’un zèle formidable, se dirige d’un pas déterminé vers ce lac, prêt à marcher dessus comme la première fois.

Et il cale.

Ne comprenant pas très bien mais renouvelant son ambition, il prend un autre pas, qui coule aussi. Il ne comprend pas mais s’en fout, il continue… jusqu’aux hanches, où il voit enfin que ça ne « marche » pas.

Il se tourne enfin vers Jésus avec un air interrogateur, confus. Jésus sourit, marche jusqu’à lui et lui tend la main pour le soulever jusqu’au dessus du niveau de l’eau. Alors que Mackenzie est complètement perdu, Jésus dit simplement : « Ça va mieux quand on est ensemble, non ? »

J’aime ce que ça illustre. On a ben beau être zélés jusqu’à se laisser mourir pour Christ, si on ne le fait pas avec Christ, on va juste caler au fond.

Je ne crois pas avoir besoin d’en dire plus. Je ne connais pas vos trajets de vies et je n’essayerai pas de les deviner. Pensez-y simplement : marchez-vous sur l’eau avec Jésus, ou dans le fond de l’eau pour Jésus ? Quoique ce soie un but honorable, Jésus désire marcher avec nous et non nous regarder nous noyer par « amour » pour lui. Peut-être même vos gestes faits pour lui sont une manière de cacher votre aversion pour sa personne ? Je vous laisse à vos examinations de conscience.

jeudi 29 octobre 2009

Quelque chose doit être fait à propos de...


Je parlais avec mon voisin durant mon cours de français (c’était pendant la pause, évidemment ! Je suis un élève modèle !), et ce voisin se trouve à être un jeune homme qui vient du Cameroun. Super sympathique, nous avons « cliqué » tout de suite. Au cours de nos jasettes, j’ai eu le désir un peu masochiste de savoir ce qu’il pensait des Québécois. Retenez votre souffle ! Voici sa réponse :

« Les Québécois sont très chialeurs ».

Je sais que maintenant, ou bien vous avez éclaté en larmes, ou bien vous vous roulez à terre en riant, ce n’est pas important. Ce qui est important c’est les précisions qu’il a apporté par la suite : « On dirait que,  chez les Québécois, lorsqu’il y a un problème ils ne font jamais rien pour le régler, ils font juste chialer et se plaindre en espérant que quelqu’un d’autre se lève pour le régler. » Mouin. C’est moins plaisant comme descriptif principal de nos nous-mêmes.

Dans ce troisième et dernier volet sur les rêves divins, je voudrais que l’on aborde la pratique du sujet : passer d’avoir un rêve, à accomplir le rêve. La première semaine, on a vu l’importance d’avoir un rêve pour Dieu. La deuxième semaine, on a vu que ce rêve ne devait pas venir de nous, mais de Dieu : notre premier travail est d’y obéir (Dieu peut se servir de notre imagination, il ne s’agit pas de chercher une révélation spéciale !). Maintenant, il ne reste plus que de faire.

Comme première illustration j’aimerais citer la méditation quotidienne que j’ai reçue lundi matin, écrite par Ron Hutchcraft. William Newell, médecin, prenait une marche sur une plage du New Jersey à un endroit nommé Barnegat le jour après qu’un bateau ait coulé dans un orage nocturne. C’est alors qu’il était sur cette plage que les corps de 13 marins de ce navire s’échouèrent sur la rive, sans vie. Il se dit : « Ainsi, me voilà, un homme qui a passé sa vie à tenter de sauver des vies, devant une situation où j’ai été complètement impuissant pour les sauver qui que ce soit. Quelque chose doit être fait à propos de ceci. » Dr. Newell est devenu membre du congrès pour plaider sa cause. C’est cet homme qui a fondé la United States Life-Saving Service. Des stations étaient placées par cet organisme tout au long de la rive océanique à des endroits stratégiques et chaque station comportait 7 personnes employées pour sauver des vies. Lorsqu’un navire était en danger, ils sortaient dans l’orage, la tempête, même l’ouragan pour tenter de sauver les gens à bord ! Ils ont sauvé une quantité innombrable de vies ! (www.hutchcraft.com)

Tout ça a commencé parce que le Dr. Newell a fait quelque chose de crucial : il a connu le problème, il a cherché une solution et il est allé l’appliquer. Trois étapes simples. Le problème, c’est que l’on se rend rarement à l’accomplissement de la troisième. À quelle étape nous arrêtons-nous ? Si nous voulons un jour accomplir quelque chose de grand, nous devons passer par ces trois étapes avec succès.

Premièrement, il faut connaître le problème. Ici il faut faire attention : on ne cherche pas à voir un problème mais à le connaître. C’est pas mal facile d’en voir, tant qu’à moi. N’importe qui se promenant sur cette plage aurait vu les treize corps. Cependant, l’épreuve se joue là, à l’instant où nous voyons le problème : allons-nous nous en détourner, faire comme si nous n’avions rien vu, ou s’arrêter et se rendre véritablement compte que le problème existe et doit être réglé ? Voir est une chose ; connaître en est tout autre. Dr. Newell aurait très bien pu se détourner et s’efforcer d’oublier cette vision d’horreur, le caractérisant comme un aspect déplaisant de ses vacances, mais il ne l’a pas fait. Il a laissé la situation le toucher assez pour qu’il dise « Quelque chose doit être fait à propos de ceci. »

Deuxièmement, il faut chercher des solutions. Tant de personnes s’arrêtent à connaître un problème sans même chercher des solutions ! On a quelque chose à cœur, on connaît le problème… mais ça ne devient jamais concret. Chercher, ça peut inclure faire de la recherche. Du travail ! Mais c’est essentiel : on ne peut agir sans savoir comment agir ! C’est jeter de l’argent, du matériel, du temps et des efforts au vent en espérant qu’ils se rendent là où on les voudrait. Nous n’avons pas une éternité à vivre sur terre ni une infinité de ressources : il faut être sage dans nos dépenses. Il faut prier beaucoup. Il faut observer, étudier, questionner, essayer. Dr. Newell n’a pas su quelle était la meilleure solution à l’instant même !

Finalement, il faut aller le mettre en pratique. C’est ici que notre société québécoise échoue, d’après mon ami : nous connaissons les problèmes. Nous avons pensé à des situations ! Pis là on chiale. On attend que quelqu’un d’autre aille mettre en pratique nos idées. Je ne sais pas ce qui serait arrivé si le Dr. Newell n’avait pas travaillé lui-même à la réalisation de son rêve. Se serait-il réalisé ? Peut-être. Mais le risque est trop grand pour être joué, d’après moi. Dieu nous a donné des rêves : allons nous dépenser le nécessaire pour leur réalisation ? Si la réponse est non, vaut mieux ne pas avoir de rêve du tout et vivre avec la conscience libre…

Changeons de sujet quelques instants. Ou plutôt, changeons de personnage principal. Jésus aussi avait un rêve pour Dieu. Il voyait nous, les humains, se perdre corps et âme, mourant sans espoir et sans direction, s’échouant sur les rives de la mort, fracassés par l’orage. Il n’a pas détourné son regard : il s’est arrêté, profondément troublé, et s’est dit « Me voici, Créateur de l’Univers, incapable de sauver ma propre création. Quelque chose doit être fait à propos de ceci. » Il a devisé, discuté, pensé, étudié, réfléchi, débattu, pour en arriver à la conclusion inévitable : « La seule solution, c’est que je meure à leur place… »

Il aurait pu rester au Ciel et ne jamais mettre en pratique son rêve. Mais il ne l’a pas fait. Jésus est descendu sur terre pour prendre notre place en mourant sur notre croix, pour que nous puissions tous simplement croire en lui et être sauvé de la mort éternelle. Tout ce que nous avons à faire, c’est laisser le Sauveteur nous secourir de notre bateau en train de faire naufrage, nous entraînant avec lui dans le fond de la mer. Jésus veut nous sauver : il est venu pour ça. Acceptez de lâcher votre vieux bateau sur le point de couler et faites confiance à Jésus avec votre vie et ce qu’il y a après la vie. Si vous désirez en discuter et connaître cette personne qui veut vous sauver, n’hésitez pas à m’écrire pour que nous entrions en contact, mon adresse est « nathantanguay@hotmail.com ».

Comment accomplir nos rêves ? Trois mots : Connaître, Chercher et Aller. Ne détournons pas la tête quand quelque chose nous interpelle. Cherchons des solutions efficaces et réalisables pour pouvoir faire une différence. Et une fois cela fait, il ne reste plus qu’à y aller. Dr. Newell a sauvé un nombre énorme de vies. Jésus a sauvé un nombre énorme d’après-vies. Quelles vies ou après-vies seront sauvées par l’accomplissement de vos rêves ?